La charité est patiente, la charité est douce, la charité n'est pas envieuse, la charité n'use pas d'insolence, elle ne s'enfle pas d'orgueil,  elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche pas son intérêt, elle ne s'irrite pas, elle n'impute pas le mal,  elle ne se réjouit pas de l'injustice, mais elle se réjouit de la vérité.  Elle couvre tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. La charité ne périt jamais. 

« L’espoir fait vivre » ou « tant qu’il y a de la vie, il y’a de l’espoir » disent ces dictons populaires. Cet espoir se définit comme étant, une lumière au fond d’un tunnel plus visible et plus  proche grâce à l’aide, au soutien et à la confiance d’une personne généreuse.

Histoire de la R.D.C



La République Démocratique du Congo (R.D.C.) est un grand Pays très envié à cause de ses immenses ressources naturelles. On se conviendra que tout au long de son histoire, ce pays a connu plusieurs guerres d’agression et de luttes fratricides. Et tout cela sous une situation économique malmenée à souhait part de gens nantis sur base d’une corruption éhontée.

En 1885, le territoire fut conquis et nommé Etat Indépendant du Congo, possession personnelle du Roi Léopold  II  de la Belgique, et ce jusqu’au 15 novembre 1908. La terre fut pillée de ses ressources naturelles. Le peuple fut abusé et maltraité par ceux qui tentaient à contrôler les régions riches en minéraux. On estime que la population de la R.D.Congo a été réduite de moitié au cours des premières années de colonisation pour cause de maladies et de mauvais traitements.

Le Congo Belge fut le nom porté par le territoire de l’actuelle République Démocratique du Congo (R.D.C.) entre la fin de l’Etat Indépendant du Congo, et son accession effective à l’indépendance le 30 juin 1960. Pendant la période coloniale, le Congo Belge fut géré de Bruxelles, mais avec son armée, la Force Publique sous l’autorité d’un gouverneur général.

Après l’Indépendance en 1960, le pays a été confronté immédiatement à une mutinerie de l’armée et à une tentative de sécession de la province du Katanga riche en minéraux. Un an plus tard, son premier ministre, Patrice Emery LUMUMBA, a été saisi et tué par les troupes fidèles au Chef de l’Armée Joseph Désiré MOBUTU.

En 1965, MOBUTU prit le pouvoir en République Démocratique du Congo pays qu’il baptisa ZAIRE en 1971 et devint alors le bastion de la guerre froide entre l’occident représenté par les Etats-Unis et l’Union Soviétique. Il changea son nom en MOBUTU SESE SEKO. Et c’est à cette époque-là que le ZAÏRE entra en plein pied  dans le royaume de la corruption.

Après la guerre froide, le ZAIRE par l’entremise des miliciens extrémistes Hutus. Il donna un coup de pouce aux rebelles anti-Mobutu, qui avaient vite pris la capitale Kinshasa, et qu’ils s’installèrent Laurent Désiré KABILA en tant que Président. Celui-ci rebaptise le pays que redevient République Démocratique du Congo. Il convient de rappeler qu’en 1960 tout de même, KABILA était leader de la Jeunesse d’un parti politique allié au premier Ministre Patrice Emery LUMUMBA et ce, après l’Indépendance du Congo. Néanmoins, le troubles de la R.D.Congo ont continué en transformant le pays en un vaste champ de bataille. Un désaccord entre  Laurent Désiré KABILA et ses anciens alliés a déclenché une nouvelle rébellion, soutenue par le Rwanda et l’Ouganda. L’Angola, la Namibie et le Zimbabwe l’ont pris part du côté de Laurent Désiré KABILA. Le 16 janvier 2001, KABILA fut abattu par un garde du corps à son palais présidentiel à KINSHASA. Les premières enquêtes ont indiqué qu’il avait été tué lors de l’attaque, mais les autorités congolaises n’ont pas accepté ces rapports. Le 18 janvier 2001, cependant il a été annoncé que KABILA était mort dans un avion en plein vol vers Harare, Zimbabwe. Le 26 janvier 2001, son Fils Joseph KABILA, a été investi Président de la République Démocratique du Congo.

La République Démocratique du Congo a été au centre de ce que certains observateurs appellent la « guerre mondiale africaine ». Cette guerre a directement impliqué neuf pays africains, ainsi que 20 groupes armés. Malgré un accord de paix et la formation d’un gouvernement de transition en 2003, les habitants de l’Est du pays restent sous la terreur des milices en maraude et l’armée.  Cette situation a engendré une crise humanitaire sans précèdent, ce conflit qui a duré cinq ans a opposé les forces gouvernementales, soutenues par l’Angola, la Namibie et le Zimbabwe, contre les rebelles soutenus par l’Ouganda et le Rwanda. Il y a même des tentatives de coup d’Etat des violences sporadiques  annonçaient la reprise des combats dans l’Est du pays en 2008. Les habitants de l’Est du pays vivent dans la peur de l’armée et des milices en divagation. De 1998 jusqu’en 2008 la guerre et ses dégâts collatéraux avaient tué plus de 5,4 millions de personnes, que ce soit par balles ou par suite des maladies de la malnutrition. Ce sont là des dommages qui font passer la deuxième guerre du Congo, pour le conflit le plus meurtrier de partout dans le monde depuis la seconde guerre mondiale. Des millions d’autres personnes ont été déplacées de leurs foyers ou ont cherché asile dans des pays voisins.

En plus, l’effondrement des milices Hutus rwandaises contre les forces gouvernementales en Avril, a de nouveau provoqué le déplacement de milliers de civils.

Une autre milice qui est sous le commandement du Général rebelle  Laurent Nkunda qui pourtant avait signé un accord de paix avec le gouvernement en janvier est entre en conflit contre l’armée nationale pas plus tard que le mois d’août. Les Forces du Général Nkunda avançaient sur les bases de l’Etat et la capitale provinciale Goma.  Cet à l’automne, ce qui poussa des civils et des soldats à fuir de leur côté, tandis que les casques bleus  ont essayé de tenir la ligne aux côtés des forces gouvernementales restantes.

Dans une tentative de ramener la paix, le gouvernement en janvier 2009, a invité des troupes du Rwanda pour mettre en place une opération conjointe contre les rebelles Rwandais des milices Hutues actives dans l’Est de la R.D.Congo. Suite à cet accord, le Rwanda a arrêté le principal rival des milices hutues, le Général Nkunda, un Tutsi congolais jusque-là considéré comme son principal allié dans la région.

L’un des principaux facteurs des conflits en R.D.Congo, c’est l’exploitation des produits miniers, notamment le cobalt, le cuivre, le diamant, l’or, le coltan, l’étain, etc. En effet, l’incapacité du gouvernement congolais à contrôler l’ensemble de son territoire a permis aux forces armées rebelles d’exploiter ces ressources minières et de perpétuer des conflits au Congo. Bon nombre de ces minéraux sont exportés vers les sociétés d’électronique dans le monde entier. Des femmes, des enfants et parfois même des hommes. Certes, un moyen de semer la terreur dans les zones minières. Par ailleurs, on apprendra que l’armée congolaise a également été impliquée dans l’exploitation des minerais de sang.

Au début de 2013, l’ONU a obtenu un accord régional pour mettre fin à la rébellion du M23 dans les régions orientales, et le prétendu fondateur du groupe Bosco NTAGANDA fut remis à la Cour Pénale Internationale pour répondre des accusations portées contre lui pour crimes de guerre. Le Rwanda et l’Ouganda ont nié les accusations portées contre eux par l’ONU. Accusations selon laquelle ils auraient appuyé  le groupe M23.

Le mouvement du 23 mars, M23 en sigle, est un groupe qui fut créé lors de la guerre du Kivu. Il est composé d’ex-rebelles du CNDP réintégrés dans l’armée congolaise suite à un accord de paix signé le 23 mars 2009 avec  Kinshasa. Ils se sont ensuite mutinés en avril 2012. Leur nom provient des accords du 23 mars 2009, car, les membres considèrent que le gouvernement congolais n’a pas respecté les résolutions de cet accord. Le M23 est accusé de nombreuses violences contre les populations civiles, par l’ONG (Human Rights Watch), le Tribunal Pénal International et le gouvernement Américain. 

Restez informer sur les besoins réels des enfants sur